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« Je reste perplexe devant ».
Ce qui se dit sur le vitiligo de l'enfant: généralement l'opinion des auteurs de la presse dermatologique se résume dans ce slogan : rien faire et laisser croître. Il faut entourer l'enfant de toute l'affection familiale possible pour lui faire accepter et oublier son état , et n'entreprendre de traitement que lorsque son état psychologique devient invivable pour l'entourage. Autrement dit, le petit nous enquiquine avec ses taches, il ferait mieux de s'occuper des occupations normales de son âge, et les parents également. La science reste impuissante devant leur cas. Après tout, sapristi, c'est sa destiné. Et les auteurs ont tendance à faire rejaillir sur toute la famille la maladie du petit, et d'ajouter que c'est une maladie psychosomatique qui guérira avec une bonne ambiance familiale. De toute façon, il faut attendre. Seul l'avenir pourra trancher. Et de donner des indications pour le psychisme du petit, avec l'aide de psychologues, voire de psychiatres, ou de l'oncle de sa tante s'il le faut. Ils ont tendance à prendre le vitiligo comme une maladie à traitement sociologique d'entourage, et non une maladie comme les autres qui doit bien avoir une étiologie, et une thérapeutique appropriée. La mode aussi est d'ajouter que les facteurs génétiques étant primordiaux, la fatalité aidant, il faudra attendre quelques dizaines d'années avant d'avoir résolu le problème.
Et les parents de repartir de la consultation spécialisée grosjean comme devant.
Il est particulièrement étonnant de ne jamais entendre parler de tentatives de repigmentation par les moyens à la portée de tous et tout à fait naturels, comme le soleil, mais pas du soleil seul. En effet si l'on applique des écrans totaux sur les lésions de vitiligo ou sur la peau normale, le seul effet et la suppression des rayons ultraviolets sur ces sites.
Quelques remarques données à votre sagacité (et les internautes n'en manquent pas).
Comment obtenir une repigmentation sur les plaques de vitiligo où il ne se trouve plus de mélanocytes si la stimulation ne se fait pas au niveau de la peau saine ?
Comment faire apparaître des cellules dans des sites déserts, si ce n'est à partir de cellules existantes ? ou si l'on préfère, comment faciliter la repigmentation des sites blancs sans essayer de stimuler la multiplication des mélanocytes, producteurs de pigments, existants ?
Doit-on exposer toute la peau pour faire repigmenter des plaques localisées, comme il a été dit des expositions totales pour la repousse de cheveux sur des sites peladiques (Claudy, jamais démenti officiellement !)
Faut-il voir les plaques de vitiligo grandir et attendre une hypothétique repigmentation jusqu'à l'âge adulte, pour constater les dégâts amplifiés et se lamenter sur l'étendue des plaques ? et puis, quand doit-on considérer qu'un enfant est devenu un adulte et envisager de faire une action thérapeutique convenable ?
Pourquoi nier le fait qu'il existe des préparations de psoralènes faites pour les expositions solaires et contenant des molécules qui permettent une meilleure multiplication des mélanocytes tout en protégeant la peau par des filtres adaptés, puisqu'il faudra bien envisager un jour ou l'autres une multiplication cellulaires (de mélanocytes) pour combler les espaces de peau vides de cellules ? et par ailleurs pour protéger la peau puisque c'est ce qui se passe naturellement ?
Certains auteurs ont dit que le phénomène de bronzage ou de pigmentation, comme vous voulez, est l'équivalent d'une cicatrisation ? et que dire de la multiplication cellulaire (des mélanocytes naturels), dans le cadre d'un phénomène de cicatrisation ? surtout lorsqu'il ne se produit pas ?
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